Parties prenantes
Étude méthode mixte fait au Burkina Faso, avec la participation des femmes, sur la qualité des sois maternels.
Résultats de l’étude
Malgré la gratuité des services de santé maternelle au Burkina Faso, de nombreuses femmes évitent les soins parce qu’elles les considèrent de mauvaise qualité. Pourtant, la perception des femmes est rarement intégrée dans la façon dont la qualité des soins est habituellement mesurée et évaluée. Dans cette étude, on a demandé à 32 femmes en âge de procréer, habitant à Ouagadougou ou dans le district sanitaire de Léo, quelles étaient leurs perceptions de la qualité des soins maternels.
Les aspects jugés les plus influents par les femmes, qu’elles vivent en milieu rural ou urbain, ont été :
Les femmes en milieux rurale dénoncent aussi :
Les femmes en milieu urbain :
D’autre facteurs qui les femmes ont jugé le plus influents— comme qualité de l’accueil ou implication du conjoint — ne font pas partie des indicateurs qu’on utilise actuellement pour mesurer la qualité. Les facteurs ressortis dans cette étude, incluant les différences rural–urbain, offrent une base pour améliorer les outils d’évaluation en considérant les voix des femmes.
On a comparé les outils existants pour mesurer la qualité des soins maternels (notamment les Enquêtes Démographique et de Santé (EDS) et les Évaluation Harmonisée des Établissements de Santé (HHFA) aux aspects jugés influents pour la qualité par les femmes. On a vu que les outils ne capturent qu’une partie (moins que la moitié) des perspectives des femmes sur la qualité des soins.
Un indice qui tienne compte des perspectives des femmes peut être construit à partir de données d’enquête existantes, mais révèle des lacunes, surtout dans ce que concerne les expériences des femmes dans les centres de santé et les relations avec le personnel soignant, qui ne sont pas capturé dans les enquêtes existantes.
Par rapport aux méthodes traditionnelles, le fait de prendre en compte le point de vue des femmes peut en outre apporter une dimension différente à l’évaluation de la qualité.
Description à venir
Résultats de l’étude
À venir
Malgré la gratuité des services de santé maternelle au Burkina Faso, de nombreuses femmes évitent les soins parce qu’elles les considèrent de mauvaise qualité. Pourtant, la perception des femmes est rarement intégrée dans la façon dont la qualité des soins est habituellement mesurée et évaluée. Dans cette étude, on a demandé à 32 femmes en âge de procréer, habitant à Ouagadougou ou dans le district sanitaire de Léo, quelles étaient leurs perceptions de la qualité des soins maternels.
Les aspects jugés les plus influents par les femmes, qu’elles vivent en milieu rural ou urbain, ont été :
Les femmes en milieux rurale dénoncent aussi :
Les femmes en milieu urbain :
D’autre facteurs qui les femmes ont jugé le plus influents— comme qualité de l’accueil ou implication du conjoint — ne font pas partie des indicateurs qu’on utilise actuellement pour mesurer la qualité. Les facteurs ressortis dans cette étude, incluant les différences rural–urbain, offrent une base pour améliorer les outils d’évaluation en considérant les voix des femmes.
On a comparé les outils existants pour mesurer la qualité des soins maternels (notamment les Enquêtes Démographique et de Santé (EDS) et les Évaluation Harmonisée des Établissements de Santé (HHFA) aux aspects jugés influents pour la qualité par les femmes. On a vu que les outils ne capturent qu’une partie (moins que la moitié) des perspectives des femmes sur la qualité des soins.
Un indice qui tienne compte des perspectives des femmes peut être construit à partir de données d’enquête existantes, mais révèle des lacunes, surtout dans ce que concerne les expériences des femmes dans les centres de santé et les relations avec le personnel soignant, qui ne sont pas capturé dans les enquêtes existantes.
Par rapport aux méthodes traditionnelles, le fait de prendre en compte le point de vue des femmes peut en outre apporter une dimension différente à l’évaluation de la qualité.